SMUR D’AMBERT

En 2006, le SMUR a été mis en service en contrepartie de la fermeture de la maternité. A l’époque, l’ARS s’était engagée à en assurer le financement. Or, dix ans après, cet engagement n’est toujours pas tenu et le SMUR est toujours financé en piochant sur le budget général de l’hôpital qui, de ce fait, présente un déficit de 680 000 euros.


23 août 2016

C’est pourquoi, par courrier en date du 18 juin 2016, André Chassaigne s’est adressé à la directrice de l’ARS en dénonçant « le différentiel entre le financement annuel du SMUR par l’ARS, plafonné à 380 000 euros, et son coût de fonctionnement qui avoisine 1,3 million d’euros ». Par ailleurs, sachant qu’un SMUR assure une mission d’intérêt général et de sécurité sanitaire, il a regretté « le caractère inéquitable de cette situation au vu du financement des autres SMUR de la région » et le caractère aggravant d’un tel sous-financement du fait « des handicaps liés aux conditions territoriales du champ d’intervention ».

André Chassaigne a défendu le principe d’une péréquation pour l’ensemble des SMUR de la région Auvergne- Rhône-Alpes et a revendiqué une aide supplémentaire pour compléter la dotation de 2015 du service ambertois.

Enfin, il a insisté sur la mobilisation salutaire des élus, des associations d’usagers, des syndicats du bassin ambertois et sur « les efforts consentis par les personnels du centre hospitalier au fil des restructurations qui se sont succédé et ont conduit à la fermeture de la maternité, du service de soins intensifs et de la chirurgie à l’exception de certains actes de chirurgie ambulatoire »

Eric DUBOURGNOUX
Député suppléant


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