Conseil Départemental :

Rapport du 1er avril 2010


2 avril 2010

Avant d’attaquer le rapport introductif à nos travaux, j’aimerai adresser mes plus fraternelles félicitations et celles du Conseil Départemental aux communistes qui ont mené une campagne militante extraordinaire, à nos candidats qui ont porté avec enthousiasme et dynamisme nos propositions et enfin à notre tête de liste André Chassaigne qui a mené une campagne tambour battant, portant haut cette façon de faire de la politique autrement, en étant attentif au rassemblement comme au travail collectif.

J’aimerai également remercier notre secrétaire Audrey qui a fait preuve de professionnalisme et de disponibilité durant toute la campagne.

J’en viens maintenant à quelques éléments d’analyse des résultats électoraux.

Ces élections ont été marquées par une abstention extrêmement élevée : 53,6% c’est presque 16% de plus qu’en 2004. L’absence d’élections cantonales plus mobilisatrices en milieu rural a certainement joué dans la désaffection des urnes. Beaucoup de choses ont été dites et écrites sur cette abstention, je n’en relève que quelques unes qui me paraissent les plus importantes.
Avec ces élections, on bat pour la 4ème fois consécutive le record historique absolu d’abstention pour un type d’élection : ce fut le cas pour les législatives en 2007, les municipales en 2008, les européennes en 2009 et maintenant les régionales.
Ce sont les déterminants sociaux bien plus que politiques qui permettent d’expliquer la majeure partie de l’abstention : les jeunes n’ont pas voté, 72% des jeunes de 18 à 34 ans, les milieux populaires ont très peu voté, 69% des ouvriers se sont abstenus.
Il y a une abstention « fatalité », une espèce de consentement aveugle et subit au sein d’une société dont les capacités d’autonomie et les capacités de résistance ne cessent de se réduire, face aux menaces qui pèsent sur son développement, voire sur les libertés.
Sociologiquement, l’abstention reste très majoritairement de gauche. Ce sont celles et ceux qui ont le plus d’intérêts au changement qui ne se déplace pas.
Pour ceux là, l’abstention n’est pas un acte protestataire. C’est plus profond : le jeu politique leur est largement étranger. Cette abstention là représente pratiquement les 2/3 des abstentionnistes, ceux qui s’abstiennent pratiquement tout le temps. Pour le 1/3 restant l’abstention est plutôt vue comme un acte volontaire, une façon d’exprimer sa colère, son ras le bol et son besoin de réponses à cette angoisse de la fin du mois et de la fin du monde.
Nous sommes, comme toutes les autres forces politiques, interpellés par cette abstention notamment parce qu’elle touche les milieux populaires. Nous devons avoir le courage de relever ce défi, de ré-intéresser les classes populaires à la politique et plus particulièrement à nos propositions. C’est un travail de longue haleine qui devrait être la tâche n°1 du PCF.

Le second enseignement de ces élections qui rejoint d’ailleurs certaines motivations de l’abstention volontaire, c’est la remontée du FN. Même si celui-ci perd 1 600 000 voix entre 2004 et aujourd’hui le retour du FN au 1er plan est indéniable avec 12 régions où il a pu se maintenir au second tour. Le ressort principal du vote FN semble toujours être la peur du déclassement social chez une partie des classes moyennes. Deux phénomènes semblent être à la source de la remontée du FN :
-  Un électorat plutôt aisé, voire bourgeois, aux valeurs traditionnelles et droitières qui ne se retrouve plus dans l’action sarkozyste ; électorat dont le MPF de De Villiers a échoué à conserver au sein de la majorité présidentielles. Pour preuve, le plus haut score du FN à Paris se trouve être dans le 16éme arrondissement.
-  Un électorat de petites classes moyennes très attaché à la méritocratie, à la valeur du travail qui avait adhéré au discours sur la France qui se lève tôt bascule vers le FN avec un sentiment anti-élites. La déception d’une partie de l’électorat de droite le plus à droite vis-à-vis de la politique du gouvernement se transforme en exaspération pour finir en vote FN. Une partie de cet électorat déçu du sarkozysme continue de s’abstenir. S’il s’était déplacé, il y aurait eu une dynamique supplémentaire pour le FN.
Au delà du score lui-même, l’entreprise Lepéniste a réussi sur 2 terrains : elle a essaimé au sein de la droite ses thèses, ses analyses, ses valeurs, sa vision de la nation française, et elle a ancré dans le paysage politique une force incontournable pour la droite française que même la théorie du vote utile n’arrive plus à contenir, comme on a pu le constater entre les 2 tours. Les électeurs de droite qui votent FN ne sont même plus sensibles au fait de battre la gauche. Ils préfèrent affirmer leurs convictions, ce qui montre la force d’adhésion au projet.
L’UMP subit une défaite cuisante au 1er comme au 2nd tour notamment par rapport aux objectifs qu’elle se fixait : conforter pour l’UMP la place de numéro un des partis politiques ; reconquérir des régions significatives ; relancer sur ces bases la seconde partie du mandat présidentiel. Elle perd plus de 3 millions de voix entre 2004 et 2010. Même si elle gagne la Réunion grâce au maintien de la liste PS, elle ne gagne aucune région métropolitaine, ne conservant que l’Alsace, elle perd même la Corse qui a élu Dominique BUCCHINI, tête de liste communiste pour le Front de Gauche, président de l’Assemblée.
Après avoir déclaré que ces élections seraient nationales, Nicolas Sarkozy voyant la déculottée venir, s’est empressé de revenir sur ses déclarations pour limiter l’impact des résultats au seul périmètre régional. C’est la même consigne qui a été employé entre les 2 tours conduisant la droite et le gouvernement a nié le résultat. Ce qui a sans doute aggravé la sanction du 2nd tour.

Malgré cette défaite mémorable, le gouvernement n’entend pas changer le cap et entend maintenir les grandes réformes qu’il a prévu. D’abord celle des retraites, le gouvernement devrait lancer les concertations officielles avec les partenaires sociaux mi-avril, dans la foulée de la présentation, le 14, des projections financières actualisées du Conseil d’Orientation des retraites. Le but est de remettre en question l’âge légal de départ avec un nouvel allongement de la durée de cotisation. La réforme concernera aussi les fonctionnaires, dont le mode de calcul de la retraite (basé sur les 6 derniers mois de salaire) devrait être remis en cause.

Une autre réforme d’ampleur arrive. C’est celle des collectivités territoriales qui devrait être débattue en mai pour une adoption définitive en juillet. D’ailleurs, les résultats des élections régionales ont été central dans l’argumentaire de la droite pour que cette réforme ne prenne pas de retard.
J’attire votre attention sur le fait que si cette réforme des Collectivités territoriales s’appliquait aujourd’hui, la droite aurait gardé la majorité en Corse et reconquis 7 régions métropolitaines dont l’Auvergne, le Centre, l’Ile de France ou encore PACA et Rhône Alpes. Même si la démonstration est un peu osée, cela donne à voir ce que serait la vie démocratique si cette réforme allait au bout.

Le PS apparaît comme le grand vainqueur de ces élections régionales en conservant toutes les régions qu’il administrait. Il regagne 3 millions de voix les européennes mais ne retrouve pas toutes les voix de 2004. Le PS fait ses meilleurs scores, non dans les territoires les plus frappés par la crise, mais dans ceux qui, par l’organisation de leur économie, sont les mieux protégés de la mondialisation. Il ressort que le vote PS est un vote des citoyens les mieux protégés qui bénéficient fortement du modèle social comme du modèle économique résidentiel français.
Il faut relativiser le résultat du PS ; d’abord avec le cas Frèche, reconduit lui aussi à la tête du Languedoc Roussillon sans avoir tremblé de la concurrence de 3 listes à gauche dont celle d’1 PS officiel qui s’est d’ailleurs refait une virginité grâce à cela. En fait, ces élections ont reconduit des notables à la tête des régions de la même manière dans le Languedoc, qu’en Ile de France, en Auvergne ou en Alsace. Certes il y a eu vote sanction vis-à-vis de la politique du gouvernement mais pas de vote d’adhésion au projet porté par le PS.

Il fait une erreur en criant victoire puisqu’il a gagné par défaut tant la désaffection du politique touche la droite comme la gauche.
Avec 12,5% Europe Ecologie confirme sa 2ème place à gauche même si les écologistes perdent 4% sur les européennes et n’arrivent en tête dans aucune région contrairement à ce qu’ils avaient proclamé. Là aussi attention aux lendemains qui déchantent, l’électorat écolo est le plus volatile à gauche.
L’irruption d’Europe Ecologie dans le paysage politique confirme la difficulté d’installer le bipartisme et montre le besoin de diversité à Gauche. Il montre aussi, comme c’était déjà le cas aux européennes, le besoin et la force du rassemblement.
Dès le lendemain du second tour, les tentatives de recomposition ont vu le jour avec notamment Daniel Cohn Bendit à la manœuvre. Il va nous falloir être attentif à ces tractations car elles ne manqueront pas de nous atteindre par ricochet dans la perspective des présidentielles et des primaires voulues par le PS.

Enfin, le NPA paye de façon fracassante sa stratégie solitaire et perd presque 3% par rapport aux européennes.

J’en viens maintenant aux résultats du Front de Gauche. Sur la base des régions où il se présentait, le Front de Gauche obtient un score de 6,95% en augmentation de 0,48 % et de 184 804 voix par rapport aux européennes. Les résultats du Front de Gauche vont de 1,9% en Alsace à 14,2% en Auvergne.

Le pari du Front de gauche est globalement réussi même s’il faudra faire une analyse sérieuse et lucide de la totalité des situations. Le résultat national permet d’ancrer d’une double façon le FDG dans le paysage politique : comme rassemblement combatif ayant permis la sanction de la droite au pouvoir et comme composante dynamique ayant contribué à la victoire de la Gauche.

Cependant notre rassemblement en est resté à une construction politique de sommet et même s’il s’est élargi nationalement nous n’avons pas réussi à créer une dynamique populaire.

Nous obtenons 97 élus dans 11 régions avec les listes FDG, dont 66 élus communistes. Nous n’avons toujours pas d’élus en Alsace et en Franche Comté, et nous perdons ceux que nous avions en Poitou-Charentes, où nous ratons de peu la barre des 5%, en Picardie où le PS a refusé la fusion malgré nos 5,35%, en Languedoc Roussillon où, malgré un très bon 8,59%, notre refus courageux de fusionner avec la liste Frèche nous a élimé du second tour.

Nous obtenons 29 élus communistes dans 6 régions où nous étions présents dés le 1er tour sur des listes d’union avec le PS (dont les Pays de la Loire où des communistes étaient présents sur deux listes). Au total, nous avons aujourd’hui 95 élus communistes dans 17 régions. Nous en avions 178 dans 19 régions, soit une perte de 83 élus. Les causes de ce résultat sont multiples : il faut d’abord prendre en compte la place faite à nos partenaires (31 élus en tout) ; ensuite 24 élus sont perdus dans les 3 régions citées ; enfin les rapports de force issus du 1er tour et les difficiles négociations de l’entre deux tour expliquent le reste de ce recul. Cela vaut de ce point de vue pour les régions en union PS (- 9 élus) comme dans les autres (- 19).

Globalement, la carte FDG ne se différencie guère de celle du PCF. Les 4 régions où le FDG fait son plus gros score ont comme tête de liste 4 poids lourds coco : Dominique BUCCHINI en Corse, Alain BOCQUET dans le Nord, Christian AUDOUIN dans le Limousin et bien sûr Dédé en Auvergne.

Dans notre région, l’abstention est un peu en dessous de la moyenne nationale à 49,76%, alors qu’elle se situait à 39% en 2004. C’est dans ce contexte qu’il faut apprécier notre très beau résultat. Avec 14,24%, nous nous classons à la 3ème place des forces politiques régionales. Dans ce contexte d’abstention massive, nous progressons de 13 441 voix entre 2004 et 2010, alors que le PS perd 33 510 voix et l’UMP 78 722.

Dans notre département, nous faisons 19,68% et 42 555 voix en progression de 10,14% et de 19 960 voix par rapport à 2004.
Le canton où nous réalisons notre plus petit score est Chamalières avec 6,94% tandis que les cantons d’Ambert, de Courpière et de St Amant-Roche-Savine se battent avec des scores au dessus de 50%, pour la 1ère place.
Notre progression par rapport à 2004 va de + 5,68% sur la 1ère circonscription, à + 23,97% sur la 5éme, tandis que nous multiplions par 2 notre résultat sur Clermont en passant de 6,09 à 13,23 %.
Je vous fais grâce d’une analyse plus poussée sur les résultats du département mais j’attire votre attention sur le besoin, pour une activité politique plus performante, de bien analyser ces résultats par circonscription, cantons et communes, notamment en fonction des prochaines échéances électorales.
Je veux vous dire maintenant quelques mots des négociations et de leur aboutissement, même si nous pourrons y revenir dans la discussion.

Les rapports de force entre les 3 listes ont été calculés en fonction de la proportionnelle des résultats du 1er tour. Avec cela, nous avions un peu plus de 8 élus en position éligible. Au terme des discussions, nous avons obtenu qu’il y ait 13 candidats du FDG sur la liste du 2nd tour dont 9 en position éligible.

Concernant le vote du budget, nous avons refusé de nous engager par avance et nous nous sommes mis d’accord pour qu’après débat et sur la base d’accords survenus en amont, nous votions le budget. Nous avons également pris la décision de participer à l’exécutif même s’il faut que nous obtenions satisfaction sur les moyens données à nos VP.
Nous avons donc 9 élus Front de Gauche sur l’Auvergne dont 6 communistes. Le Puy-de-Dôme a 6 élus du Front de Gauche, 3 PCF (Dédé, Yvette et Eric), 2 PG et 1 GU. J’en profite pour saluer Jacques Mizoule, conseiller régional sortant, qui n’avait pas souhaité se représenter. Je veux aussi saluer le travail qu’il a effectué sur les questions économiques comme le Fonds Régional pour l’Emploi et la Formation notamment en étant vice-président à l’Economie
Le PCF a 3 vice-présidents puisque le PG n’a pas souhaité participer à l’exécutif, déclinaison d’une démarche nationale : Yvette MERCIER, Luc BOURDUGE et Pascale SEMET. Après un débat très intéressant, nous avons décidé collectivement qu’il valait mieux qu’André soit président de groupe, que cela lui permettrait de faire vivre le pacte citoyen que nous avons élaboré dans la campagne. Cela nécessitera que nous intégrions cette dimension dans notre activité mais j’y reviendrais.
J’en termine avec le bilan de ces élections en Auvergne en insistant sur le fait que nous avons réellement et concrètement posé les bases du FDG dans cette région et que ce n’est pas le moindre des acquis pour la suite.

L’avenir du FDG
La suite du FDG, c’est ce que j’aborde maintenant car dans la perspective de notre prochain congrès du mois de juin dont je dirais 2 mots tout à l’heure, il nous faut maintenant avancer sur l’évaluation de nos derniers choix stratégiques de Congrès. Je me limiterai à quelques unes questions ouvrant le débat.
Notre stratégie du FDG est elle une réussite ou un échec ?
Doit-elle être poursuivie ?
Comment élargir le FDG et en faire un vrai Front Populaire du XXIème siècle ?
Quelle place les partis et singulièrement le PCF doivent ils occuper au sein du FDG ?
Comment voyons-nous les prochaines cantonales ? Et 2012 ?
Comment apprécier les 2 propositions que fait le PG : d’abord celle d’une discussion globale sur les 4 élections qui vont arriver d’ici à 2012 (cantonales, sénatoriales, présidentielles et législatives) et ensuite la proposition de permettre l’adhésion individuelle au FDG ?
Enfin, quelles initiatives nous pouvons prendre pour faire vivre publiquement le Front de Gauche ? Pourquoi ne pas refaire un forum avec les organisations syndicales sur les enjeux de riposte à la droite sur les retraites ?

Nous ne répondrons pas à toutes ces questions aujourd’hui, mais elles vont être au cœur de nos réflexions d’ici le mois de juin.
Le CN de ce WE a fixé la date du prochain congrès et a fait une proposition de travail. Vous le verrez dans la résolution, nous en saurons plus sur le fond, après le CN du 16 avril. Cela veut dire qu’il faut d’ores et déjà commencer à préparer cette discussion en réservant des salles et en commençant les 1ers échanges avec les communistes.
C’est aussi dans l’action que nous préparerons ce congrès. Malgré les déclarations rassurantes du Président de la République et des ministres, la crise se poursuit, le chômage ne baisse pas et les conséquences sont toujours aussi douloureuses pour les classes populaires.

Cela n’empêche pas le gouvernement de vouloir poursuivre sa politique au profit des plus aisés. La réforme des retraites va poser la question d’un choix de civilisation : soit on considère qu’à l’allongement de la durée de vie doit coïncider l’allongement de la durée du travail, soit on considère que ce progrès doit prioritairement servir aux hommes et aux femmes plutôt qu’à la finance et à la bourse. C’est un choix de société entre une société où les progrès de l’espérance de vie profitent à l’être humain et pas au capital, une société où l’argent est mis au service de l’homme.

La question des retraites ne peut être déconnectée des questions de salaires et d’emplois. Le Conseil National propose que nous lancions toutes nos forces dans cette bataille. Nous pourrions mener cette campagne sur les 3 axes que je viens de donner, retraites, salaires, emplois ; une campagne qui dirait en premier lieu « Ca Suffit ! ». Si nous voulons nous attaquer à l’abstention, si nous voulons avoir une chance d’interpeller celles et ceux qui n’écoutent plus les hommes politiques, c’est peut être en commençant par leur rendre leur dignité, en portant leur voix, leur colère, leur ras le bol.

Porter la colère de celles et ceux qui souffrent, c’est la 1ere marche vers la dignité, c’est reconnaître et se faire l’écho d’une souffrance. Le monde du travail est confronté à des réorganisations, à des transferts, à des mutations qui sont réalisés au mépris des êtres humains et pour améliorer la rentabilité. Les suicides à France Telecom ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Emparons-nous de cette colère, transformons-là en action positive pour les luttes. D’abord en criant avec les salariés : ça suffit ! Stop ! Assez de ces politiques d’asservissement ! Mais il ne faut pas en rester là ; il faut assortir cette colère d’espoir en montrant que d’autres choix sont possibles. Faisons l’effort de nous adresser à ces 69% d’ouvriers qui ne votent pas, en changeant notre discours, notre langage. Faire de la politique autrement, cela commence aussi par là.

L’Humanité va sortir un numéro spécial sur les retraites autour du 20 avril. C’est l’occasion d’organiser une vente massive de l’Huma pour faire connaître nos propositions en ce domaine.
Pour finir, j’attire votre attention sur un point extrêmement important. Le résultat que nous avons obtenu sur le département, la manière dont nous avons élaboré notre pacte citoyen, le choix de mettre André président de groupe nous confère une responsabilité particulière. Nous devons continuer de faire vivre notre démarche et notre pacte citoyen. Nous sommes attendus. Par exemple, les milieux culturels que nous avons rencontré lors de la campagne sont très en attente d’une poursuite de nos discussions et d’un infléchissement de la politique culturelle du Conseil Régional.

Cela veut dire qu’il faut que nous appréhendions différemment notre activité politique en ayant constamment en vue ces 2 éléments : démarche et pacte citoyen. Que ce soit dans les luttes, sur les conflits ou dans toutes nos expressions publiques, il faut mettre en application cette démarche démocratique en faisant vivre et en améliorant notre pacte citoyen.

Cyril CINEUX


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