REFORME DES COLLECTIVITES TERRITORIALES

Après le Sénat en décembre 2009, l’Assemblée nationale a adopté le mardi 8 juin 2010 la réforme des collectivités territoriales qui prévoit le remplacement en 2014 des conseillers généraux et régionaux par des conseillers territoriaux au scrutin majoritaire. Loin de ne concerner que les élus locaux, cette réforme initiée par Nicolas Sarkozy aura, si elle aboutit, de nombreux effets sur la vie des Français : moins de services publics de proximité, moins de démocratie, des élus moins nombreux et moins proches. Elle signerait de fait la fin de la décentralisation au profit d’un dirigisme autoritaire de l’Etat. Alors qu’au contraire, les politiques locales ne peuvent se concevoir en dehors d’un cadre national et des responsabilités incombant à l’Etat en tant que garant des principes républicains et constitutionnels d’égalité et de solidarité sociale et territoriale. Ce que les communistes revendiquent pour ce faire, c’est une réelle solidarité entre les territoires, de nouveaux droits aux citoyens et de nouveaux moyens d’action et de financement au bénéfice des populations et des territoires dans lesquels elles vivent.


 





Réforme des collectivités territoriales

Après le Sénat en décembre 2009, l’Assemblée nationale a adopté le mardi 8 juin 2010 la réforme des collectivités territoriales qui prévoit le remplacement en 2014 des conseillers généraux et régionaux par des conseillers territoriaux au scrutin majoritaire. Loin de ne concerner que les élus locaux, cette réforme initiée par Nicolas Sarkozy aura, si elle aboutit, de nombreux effets sur la vie des Français : (...)

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