MANIFESTATION DU 27 Mai

Malgré les discours du gouvernement, un million de françaises et français étaient dans les rues pour contester la pseudo réforme des retraites du gouvernement.

Nous étions prés de 15.000 personnes dans les rues de Clermont, salariés du public et du privé se sont mobilisés, confirmant ainsi l’opposition des français à la remise en cause de la retraite à 60 ans.

Dans l’unité syndicale, les manifestants ont adressé un message fort au gouvernement.


28 mai 2010

Malgré les discours du gouvernement, un million de françaises et français étaient dans les rues pour contester la pseudo réforme des retraites du gouvernement.

Nous étions prés de 15.000 personnes dans les rues de Clermont, salariés du public et du privé se sont mobilisés, confirmant ainsi l’opposition des français à la remise en cause de la retraite à 60 ans.

Dans l’unité syndicale, les manifestants ont adressé un message fort au gouvernement. D’autant que les enquêtes attestent le rejet massif de la contre réforme gouvernementale. Nos concitoyens commencent à se rendre compte de la gravité du projet : il ne se réduit pas à une controverse sur les chiffres mais révèle bien d’un enjeu de civilisation. La retraite est un droit que le peuple a gagné et qu’il paye par son travail.

La droite n’a jamais accepté réellement que les gains de productivité et les luttes construisent du temps libre à consacrer à soi et aux autres. Elle n’a eu de cesse de détricoter le système de retraite par répartition. Et aujourd’hui ils aimeraient y porter un nouveau coup. Malgré la force de la contestation, Nicolas Sarkozy ne veut rien entendre.

La mobilisation du 27 mai n’est qu’un début. Les 1000 débats décidés par le PCF, d’autres rencontres, l’appel ATTAC/Copernic signé par des responsables de tous les partis de gauche, des dirigeants associatifs, des intellectuels et des dizaines de milliers de citoyens, se conjugueront avec d’autres mobilisations sociales auxquelles les syndicats réfléchissent déjà. Cette bataille des retraites peut devenir un grand rendez-vous politique et démocratique comme l’a été celui contre la constitution européenne que le libéralisme voulait imposer à l’Europe.

ON PEUT GAGNER !

Le 27 mai n’est donc qu’une étape. Le peuple français n’a pas dit son dernier mot pour contraindre le gouvernement à reculer. Il nous faut une gauche à la hauteur. Aux côtés des organisations syndicales unies, à l’instar du rassemblement initié par Copernic et Attac, elle doit construire une véritable alternative qui ne cède en rien aux sirènes libérales. Le Parti communiste, avec le Font de Gauche est déterminé à y contribuer.


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