Les salariés d’Yvan Béal sont en lutte pour la sauvegarde de 52 emplois.

Cette entreprise, leader national de la distribution de matériels d’entretien et de création d’espaces verts, fait aujourd’hui les frais de la logique capitaliste du profit maximum. Reprise en 2008 par un consortium d’actionnaires via une holding, YVAN BEAL ne connaissait pas vraiment la crise avec un chiffre d’affaire en constante augmentation et des marchés en pleine évolution. Mais après l’acquisition, tout bascule. Pour honorer les prêts contractés lors de la reprise, la priorité a été avant tout donnée aux actionnaires avec la distribution de juteux dividendes. Le montage financier est meurtrier pour l’activité de l’entreprise, contraignant la société à vendre son immeuble.


21 mai 2012

Rien ne justifiait donc pareil rachat au vu de la bonne santé financière. Encore une fois ce sont les intérêts des actionnaires qui priment dans cette logique. Les 52 salariés menacés vont subir les conséquences de ces choix.

Il y en a assez de cette loi du profit et de la rentabilité maximum. Il y en assez qu’une minorité se remplissent les poches en détruisant des emplois et l’activité économique de nos territoires.
L’Humain d’abord c’est une autre logique. L’Humain d’abord c’est privilégier l’intérêt du plus grand nombre et des salariés. C’est stopper cette course folle de l’argent roi. L’Humain d’abord c’est interdire par la loi ce genre de pratique, c’est interdire les licenciements boursiers.

Nous affirmons notre totale solidarité avec tous les salariés d’Yvan Beal en lutte. Avec les candidats du Front de gauche aux élections législatives des 10 et 17 juin prochain, nous voulons défendre jusqu’à l’Assemblée nationale l’intérêt des salariés et stopper la logique libérale. Ils seront, s’ils sont élus, des relais efficaces et dynamiques pour remettre l’Humain au centre de toutes les décisions.

Cyril CINEUX,
Candidat du Front de Gauche sur la 1ère circonscription du Puy-de-Dôme


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