LA CONJONCTURE ECONOMIQUE


 

Budget 2014 : Hollande droit dans les bottes de l'austérité

La baisse des dépenses de 28 milliards d’euros en deux ans, envisagée par le gouvernement dans le cadrage budgétaire pour 2014, ne suffira pas pour ramener le déficit public sous la barre des 3 %, comme s’y est engagé F. Hollande après que la Commission de Bruxelles ait accordé un délai de deux ans pour s’y conformer. Il faudra donc, en plus, augmenter les impôts, le tout contribuant à geler l’activité économique. En réalité, l’exécutif, qui fait le pari que « la crise de la zone euro est derrière nous » - Hollande dixit - et que la reprise mondiale va tirer les exportations françaises, est engagé dans une fuite en avant qui enferme dans les cercles vicieux du chômage et de la croissance financière. C’est cela-même qui est à la base du maintien à haut niveau du déficit et des dettes publics. En France, comme partout ailleurs en Europe du sud, le cap de l’austérité mène aux pires difficultés, replaçant la zone euro dans le viseur des marchés financiers, et le consensus pour le maintenir s’effrite. Il faut impérativement changer de cap !


Mise en ligne : 11 juillet 2013Suite

Note du secteur éco

Chômage : ne pas se laisser leurrer

Fin mai 2013, Pôle emploi décomptait, en France métropolitaine, 4 795 600 demandeurs d’emploi « tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi » (catégories A,B,C), soit une légère décrue par rapport à avril (-0,1%), mais une augmentation de 10 % sur un an . Parmi ces demandeurs, on décomptait 3 264 500 « sans emploi », soit une stabilisation sur un mois (0%), mais une progression de 11,5 % sur un an. En prenant en compte les départements d’outre-mer, ce que ne font jamais les grands médias, la France totalisait, fin mai, 5 093 200 demandeurs A, B et C inscrits à Pôle emploi.


Mise en ligne : 11 juillet 2013Suite


Septembre 2011

Où en est-on dans la conjoncture mondiale ?

L’été a été meurtrier. La donne conjoncturelle bouge beaucoup. Tandis que semblent échouer toutes les tentatives de réponses capitalistes au choc de 2008 – 2009, on voit se développer un climat marqué tant par le ras-le-bol et la résignation que par l’émergence de luttes nouvelles mettant désormais en accusation la finance, les banques et même la BCE !


Mise en ligne : 2 novembre 2011Suite