Contre le chômage et la précarité

Chômage, intérim, CDD, stages à répétition, auto-entreprenariat, contrats à temps partiel... Les statuts discount sont devenus la norme. Alors qu’un CDI bien payé est toujours nécessaire pour pouvoir se loger, partir en vacances, ou obtenir un emprunt bancaire, le chômage et les contrats précaires s’imposent à une part grandissante de la population.


28 octobre 2011

« Fraudeurs », « assistés », « cancer »... les insultes du gouvernement
contre les chômeurs et précaires se sont multipliées au cours des
derniers mois. Sarkozy et sa bande veulent diviser les citoyens
pourmieux régner et faire payer la crise aux chômeurs et précaires.
Mais avec le Front de Gauche, leur enfumage ne fonctionne pas.
Les pauvres ne sont pas responsables de la crise, ils en sont les
principales victimes !

Les vrais assistés ce sont tous les riches qui ont bénéficié des niches fiscales et des crédits d’impôts alors que le solde de leurs comptes en banques dégouline de zéros. Les vraies assistées, ce sont les entreprises qui ont profité des exonérations de cotisations sociales sans créer d’emplois en contrepartie.

Le chômage et la précarité, c’est le moyen de faire baisser le coût du travail au profit de l’oligarchie. Pourquoi embaucher des salariés avec un contrat de travail et une fiche de paye correcte quand on a la possibilité de disposer d’une armée de travailleurs jetables et quasi gratuits ? La lutte contre la précarité est donc l’affaire de tous, salariés stables, chômeurs ou travailleurs précaires !

Pour abolir le chômage et la précarité, il faut affronter la dictature de la finance. La seule alternative, c’est le Front de Gauche !


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Posté le dimanche 13 novembre 2011 par Raphaël Zacharie de IZARRA
LA CRISE EST UN LUXE INDÉCENT

La fameuse crise dont les médias et les politiques nous rebattent les oreilles n’a jamais existé, je ne cesse de le répéter. Surtout auprès de ceux qui se persuadent d’en être les victimes.

Une des plus éloquentes illustrations de cette chimère : les “vacances de la crise”. (Je n’invente rien, je viens d’entendre à la radio cette énième énormité relative à la crise.)

Les “vacances de la crise”, autrement dit le luxe des gagne-petit et même des chômeurs censés ne pas avoir accès au superflu.... Un luxe dont bien des gens fortunés se refusent soit par manque de temps, excès de travail ou simplement par désintérêt pour les futilités.

De cette société de geignards repus sont donc nées ce qu’on appelle les “vacances de la crise”...

En quoi consiste cette aberration ?

Voilà, c’est simple : les "victimes de la crise" vont chercher les meilleurs prix sur INTERNET.

Les pauvres tapent sur leurs claviers les mots magiques qui leur ouvriront les portes des avions les moins chers, des destinations les plus économiques, des formules de voyage calculées au rabais... Ils confirment les opérations informatiques et bancaires sur leurs téléphones portables. Ils se fournissent dans des “magasins de crise“ pour s’équiper à prix abordables en bagages, skis, lunettes de soleil, etc. avant leur départ...

Les abus sont d’une indécence inouïe. Mais qui est encore capable de les voir ? Abus de langage, abus de lamentations, abus de désirs inutiles, abus de luxe que l’on fait passer pour une priorité.

J’ajoute que certains de ces “pauvres” sont des fumeurs. A raison de 6 euros le paquet de tabac, un fumeur ordinaire qui consomme quotidiennement 20 cigarettes paye son vice 180 euros par mois, 2190 euros pour une année.

Comment peut-on se faire passer pour des victimes de la crise quand on a le privilège d’être abonné à INTERNET, au téléphone portable et qu’en plus on part en vacances ?

(Rien qu’avoir la cigarette aux lèvres est un luxe en soi. Fumer un paquet de cigarettes par jour, cela équivaut à se payer cinq abonnements INTERNET à la fois. Mais ceci est une simple digression.)

La crise est décidément beaucoup plus morale que matérielle dans cette société d’assistés éternellement insatisfaits... Tous ces jouisseurs mécontents de leur sort, ingrats envers le système bienfaiteur qui les engraisse et qui se prétendent victimes de la crise m’écoeurent singulièrement.

La crise n’existe pas et que celui qui soutiendra le contraire ne vienne pas défendre sa cause avec une cigarette entre les doigts et un téléphone portable dans la poche !

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xmaogj_la-crise-est-un-luxe-indecent-raphael-zacharie-de-izarra_news

Raphaël Zacharie de IZARRA