
LA SECURITE SOCIALE
Les premières formes de solidarité sont des créations ouvrières. L’objectif était de faire face à une réalité : le moindre accident de la vie faisait sombrer dans le désastre. Ces risques étaient la maladie, les accidents et les maladies liés au travail (à Paris en 1826, sur 244 chutes d’échafaudages 72 sont mortelles), la perte de l’emploi, la vieillesse (accompagnée d’invalidité, d’une mort désespérée à l’hospice). Faut-il rappeler que déjà ces créations ouvrières se heurtaient au patronat, à ses représentants politiques (Thiers), et même aux fondateurs du libéralisme (Adam Smith, Malthus…). Ces derniers avaient des arguments, qui ne sont pas sans entrer en résonance avec ce qu’on entend aujourd’hui dans la bouche de N. Sarkozy et de ses amis : pas de solidarité collective mais la bienfaisance individuelle, l’aide sociale favoriserait le chômage et la paresse…
Mise en ligne : 6 juillet 2011Suite
En raison de la faiblesse de leur dotation et de l’application de la T2A (tarification à l’activité) qui n’encourage que les créneaux porteurs de rentabilité financière immédiate et punit les hôpitaux qui continuent à accueillir les malades les plus malades, les plus pauvres, les hôpitaux publics traversent une crise profonde.
Mise en ligne : 6 juillet 2011Suite
Un collectif d’associations pour la santé, des syndicats médicaux, des partis politiques appellent à une journée de mobilisation le samedi 2 avril (14H à Clermont Ferrand devant l’ARS – 60 av. de l’Union Soviétique). La fédération PCF du Puy-de-Dôme participera à cette journée. POUR DÉFENDRE, PROMOUVOIR ET CONSTRUIRE DÉMOCRATIQUEMENT UN SYSTÈME DE SANTÉ PUBLIC, SOLIDAIRE, POUR TOUTES ET TOUS, PARTOUT SUR LE TERRITOIRE.
Mise en ligne : 29 mars 2011Suite
A l’occasion du débat parlementaire sur le plan de financement de la Sécurité Sociale est apparue une ligne budgétaire destinée à la création (expérimentale) des maisons de naissance.
L’affaire aurait pu passer inaperçue tant elle est modeste au regard du volume de finances mobilisées. Au fond cela ne représente que moins de 1/1000 du budget destiné à la périnatalité et sans doute quelques centaines de naissances sur les plus de 800000 qui ont lieu chaque année en France.
Or, le débat à ce sujet fut passionné et sembla même traverser les rangs de la majorité et de l’opposition. Après retrait du projet par le Sénat, Roselyne BACHELOT l’imposa à ses propres amis politiques.
Mise en ligne : 14 décembre 2010Suite
Mise en ligne : 14 octobre 2010Suite
Depuis plus de 20 ans, les gouvernements successifs appliquent la même méthode pour combler le déficit de l’Assurance Maladie : taxer les malades.
Mise en ligne : 8 octobre 2010Suite