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Les masques tombent. Certains élus de droite ne respectent la loi que quand elle leur plaît. L’appel surréaliste de Christine Boutin à la « résistance », les sorties irresponsables de certains maires UMP comme celui de Vienne (Isère), Jacques Remiller, qui invoque sa « liberté de conscience », ajoutent l’inconscience et l’illégalité aux débordements de haine de ces dernières semaines.
Non content d’avoir torpillé la proposition de loi visant à amnistier les syndicalistes ayant été condamnés pour des faits commis dans le cadre de mouvements sociaux, le pouvoir semble s’acharner sur celles et ceux qui ont accepté d’être les porte-paroles du monde du travail. Ce matin, deux syndicalistes CGT de Roanne, poursuivis avec trois autres militants après le mouvement social sur les retraites en 2010 puis reconnus « coupables de rien », ont été mis en garde à vue. Cela fait suite à leur refus légitime de ne pas se soumettre comme des criminels à des prélèvements ADN.
Actualités
Pendant une semaine, l’action des députés du Front de Gauche, a permis de nourrir les débats, et de rendre visible toute la nocivité du texte du MEDEF.
Retrouvez ici, article par article, tous les débats, toutes les interventions des députés du Front de Gauche, et tous les votes sur le projet de loi de "sécurisation de l’emploi".
Après le rapport introductif de Pierre MIQUEL, la première partie des discussions a porté sur la crise politique qui traverse la France mais aussi l’Europe : les liens entre l’argent et la politique, entre le monde de la finance et l’appareil d’état.
L’annonce de la fermeture du lycée des métiers de Romagnat par le Conseil Régional à la rentrée 2014 a été prise dans le plus grand mépris de la communauté éducative, de nos concitoyens mais aussi de l’Assemblée du Conseil régional. La méthode employée, sans être nouvelle, cache en fait une volonté de réaliser de nouvelles économies sur le budget de fonctionnement du Conseil régional.
Aussi
74 députés de gauche refusent de voter le texte de l’ANI
L’Assemblée nationale vient de voter le projet de loi sur l’ANI. C’est un coup de Jarnac porté aux droits des salariés. Ce texte soutenu par le MEDEF va renforcer les possibilités de licenciement au moment où le chômage connait des taux records. Nous saluons le travail des députés communistes et Front de gauche pour mettre à jour la nocivité de ce texte et ouvrir toutes les brèches possibles. Leur mobilisation a permis que dans le vote final, 19 députés de gauche votent contre le texte et 55 s’abstiennent. C’est donc 74 députés de gauche qui ont refusé de voter le texte de l’ANI. Cela signifie que le projet de loi adopté aujourd’hui à l’Assemblée nationale n’aura pas de majorité de gauche au Sénat. Le groupe des sénateurs CRC est décidé à continuer ce combat avec détermination, au côté de tous ceux qui se sont mobilisés aujourd’hui dans de nombreuses villes de France. La bataille n’est pas terminée.